
L'Auzette à mes lèvres
Pignouf vend cette histoire depuis 2004. Il trouva le manuscrit sur le rebord d'une fenêtre, dans
l'appartement qu'il loua cette année-là, à Compiègne.
Ce texte est une suite : Isabel et les vents doux (1) - Isabel et les vents doux (2).
9ème ÉCLAT DE RIRES :
Les peintres m'ont lâché : il n'y a plus d'horizon ni de perspective... Il n'y a que des lignes de fuite. Tout ce que j'observe à présent n'est plus de
profil : tout ce que j'entrevois est le sommet d'une chose. Je suis moi-même au sommet de mon crâne éc-aile-até / éc-air-asé. Crâne d'Homo sapiens
sapiens aux dents déployées. Fou rire parce que je ne sais plus si je tombe en déchirant mes ailes ou si je m'envole en polluant les airs. Fou rire parce que je ne plane plus comme je
planais au cours de mon adolescence Homo perverse perverse. Je me suis marié. Tout est planifié : ma
tombe est sous ce platane, mon corps sera sur la dalle. Mon âme s'enverra donc en l'air.
Et tout est écrit, là-haut sur le rebord d'une fenêtre, en quelques pages... Vous les lirez à celle que j'aime malgré ça, ce langoureux fratras.
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Pignouf a pris le manuscrit de Monsieur Labat, il en tire de jolis bénéfices. Un jour, il rencontra Isabel mais ça, c'est une autre histoire. En attendant,
vous pourrez continuer de lire cet histoire dans l'article suivant : Isabelle et les vents doux
(4)...
Notre plaisir tient à ce baiser mêlant aux mots des autres nos propres mots pour composer des chairs, des chairs qui, entre
nous, pourraient nous rendre légèrement sensibles. Alors bienvenue sur ces rives où Dam & son coblogataire Pignouf vous accompagnent.
De leur écriture.
Et n'oubliez pas de balancer votre petit caillou pour en compter les ricochets. On ne sait jamais, peut-être bien que l'Auzette...


Isabel et les vents doux 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6
Vos ricochets